Créateur d’entreprise

Vous êtes créateur d'entreprise et avez besoin d'une solution concrète très rapidement ?

Nous vous proposons des services conçus, pour les patrons de petites entreprises et artisans

Nous sommes au sein de Nantes Initiative, membre d’un comité d’agrément pour les prêts d’honneur, pour les créateurs d’entreprises. Formateur agréé auprès de la Direction régionale au travail, à l’emploi et la formation professionnelle.

  • prévisionnel de trésorerie
  • accompagnement à la banque
  • suivi à la création d'entreprise, méthode Rivalis
  • aide au choix des statuts
  • recherche d'aides et subventions
  • accompagnement en gestion
  • accompagnement pour les démarches administratives

Une de ces solutions vous intéresse?

Les porteurs de projet négligent malheureusement trop souvent cette étape pour se concentrer uniquement sur la faisabilité économique, commerciale et juridique de leur projet. C'est une erreur ! La maturation d'une idée doit impérativement tenir compte d'éléments plus personnels. Choisir de créer ne se résume pas à un choix de biens et de services à produire et à commercialiser, c'est aussi le choix d'un mode de vie particulier, qui doit être en cohérence avec les exigences du projet.

Vérifier cette cohérence suppose donc:

  • de définir votre projet personnel de créateur
  • d'analyser les contraintes et exigences inhérentes à votre projet économique, en vous assurant qu'elles peuvent être surmontées
  • de vérifier qu'il n'y a pas de contradictions entre les deux projets (personnel et économique)
  • d'évaluer, s'il y a lieu, les écarts et les actions correctrices à mener

Recensement du besoin

Le recensement des moyens qui seront nécessaires à la mise en œuvre du projet est un travail précis qu'il convient d'effectuer avec soin. Il est important de ne rien oublier, car il est toujours délicat, lorsque l'on se trouve en phase de démarrage d'une entreprise, de devoir solliciter à nouveau son banquier dans le but d'obtenir un complément de prêt...

Pour cela, les créateurs doivent prendre le temps de visualiser mentalement comment fonctionnera leur future entreprise : en décomposant en détail chaque fonction de l'entreprise, tâche par tâche, en se demandant, pour chaque tâche : Comment la réaliser ? Avec quels moyens ? Qui s'en chargera ? Quel coût ? En combien de temps ? et en reportant ces informations dans un tableau.

L'intérêt de ce travail est multiple. Il permet : de n'oublier aucun moyen, de chiffrer ces moyens, de s'assurer de la compatibilité entre l'ampleur des tâches et l'effectif envisagé (et naturellement du temps disponible de chacun). Ceci est particulièrement important pour les travailleurs indépendants, qui sous-estiment très fréquemment le temps qu'ils devront consacrer aux différentes fonctions de leur entreprise.


Qu'apelle-t-on "besoin durable de financement"?

Il s'agit :

  • des frais d'établissement : honoraires de conseil juridique, de fiscaliste, de conseil en brevet, frais de constitution de l'entreprise, éventuellement frais de première publicité, etc. des investissements : achat ou la construction d'un local, frais d'installation, acquisition de machines, de matériels, de véhicule, d'un ordinateur, d'un pas de porte ou droit au bail, etc
  • des dépôts et cautionnements à verser : par exemple les loyers versés en garantie pour le local
  • du besoin en fonds de roulement (BFR). Cette dernière notion (BFR) n'est pas simple à appréhender... Elle est pourtant fondamentale car il s'agit du montant d'argent que vous utilisez en permanence pour l'achat et la détention du stock nécessaire (à tout moment) au fonctionnement normal de votre entreprise (montant diminué des facilités de paiement consenties en permanence par les fournisseurs) et encore pour pouvoir accorder des délais de paiement à vos clients

En effet :

  • si vous devez avoir en permanence un choix important à proposer à votre clientèle
  • si vous devez travailler pendant plusieurs jours (voire plusieurs semaines) avant de pouvoir émettre des factures
  • ou encore, si vous devez consentir, pour chaque vente, un délai de paiement à votre client, la notion de BFR prend une importance cruciale pour la pérennité de votre entreprise. Une sous-estimation du BFR ou un mauvais financement préalable de celui-ci entraînera obligatoirement des problèmes de trésorerie à court terme. Qu'appelle-t-on "ressources financières durables" On distingue deux catégories de ressources durables : les capitaux propres , composés de vos apports personnels et de ceux de vos associés, complétés par les primes ou subventions d'investissement éventuelles, les emprunts à moyen ou long terme.

Remarque : les opérations de crédit-bail, consistant à mettre à la disposition de l'entreprise un bien nécessaire à son activité sous forme d'une location, suppriment le besoin durable et donc la ressource financière nécessaire pour l'acquérir.


Epargne personnelle

L'apport personnel est indispensable pour :
Inspirer confiance aux tiers, en particulier lors d'une demande de crédit,
autofinancer certains besoins durables écartés par les banques : frais d'établissement, investissements incorporels autres que le fonds de commerce, 30 % du prix des investissements physiques ;votre apport personnel peut également provenir d'un Plan d'épargne en actions (PEA), ouvert pour une durée minimale de 8 ans et permettant d'investir une partie de votre épargne dans des titres d'entreprises cotées ou non. Les dividendes et plus-values sont exonérés d'impôt sur le revenu si aucun retrait du PEA n'est effectué avant 5 ans.
PEL : La loi pour l'initiative économique précitée permet également d'utiliser l'épargne-logement pour financer un local à usage commercial ou professionnel, dès lors qu'il comprend l'habitation principale du bénéficiaire .
aides et subventions "au créateur" Elles sont essentiellement distribuées par l'Etat ou par les collectivités locales

Les prêts d'honneur

Ils permettent de compléter l'apport personnel. Certains organismes extra-bancaires attribuent des prêts d'honneur sans exiger de garanties. Ces prêts sont généralement accordés à taux nul ou à taux réduit. De même, quelques banques accordent des prêts à des conditions minorées, souvent à l'occasion d'accords passés avec des structures s'occupant de créations d'entreprise : clubs de créateurs d'entreprise, boutiques de gestion, organismes de développement économique local, ....


Les prises de participation au capital

Si vous créez une société, vos proches (parents et amis) peuvent souscrire au capital et bénéficier ainsi d'une déduction d’impôts De même, les Cigales (Clubs d'investisseurs pour une gestion alternative et locale de l'épargne solidaire) ou les associations Love money pour l'Emploi , peuvent prendre une participation au capital de votre société pour des montants généralement modestes. En dehors de ces deux cas, il faut savoir que ce type de financement ne concerne que les sociétés créées dans certains types d'activités. Très peu d'entreprises peuvent recourir au capital-risque , qui consiste en une prise de participation temporaire et minoritaire par un organisme spécialisé dans ce type d'interventions et dont la rémunération correspondra la plus-value dégagée lors de la revente des titres souscrits. En effet, la sélection des projets par les sociétés de capital-risque est extrêmement rigoureuse.
Bon à savoir ! Il est possible de trouver des associés ou des propositions de prise de participation par l'intermédiaire de bourses d'opportunités ou de bulletins d'affaires, via les Chambres de commerce et d'industrie ou les Chambres de métiers et d'artisanat. Les primes et subventions "à l'entreprise" La plupart de ces aides financières ne concernent pas spécifiquement la création d'entreprise, à l'exception de certaines primes régionales et de l'aide d'OSEO pour les créations d'entreprises innovantes. Les prêts à moyen et long terme Ce que vous devez savoir : Sans qu'il y ait de règle absolue, les banques habituellement ne financent qu'à hauteur de 70 % du montant HT les investissements physiques, le fonds de commerce s'il y a lieu et, éventuellement mais souvent avec réticence, le Besoin en fonds de roulement. Par ailleurs, le banquier limite fréquemment son engagement à hauteur de la mise du créateur : il considère que les fonds propres doivent au moins égaler l'emprunt sollicité.

Le crédit-bail Mobilier ou immobilier

Le crédit-bail permet de financer à 100 % un bien professionnel. Juridiquement c'est une location assortie de la possibilité de devenir propriétaire du bien loué au plus tard en fin de contrat pour un prix fixé d'avance tenant compte pour partie des loyers versés. Les dispositifs de cautionnement en faveur du créateur d'entreprise. En principe, les banques ne prêtent pas sans exiger des garanties : d'abord sur les biens financés (hypothèque, nantissement, gage), ensuite, selon le cas, par des cautions personnelles. Si, après analyse de votre dossier, les garanties présentées sont jugées insuffisantes, votre dossier risque d'être refusé sauf à prévoir d'autres sûretés. Exemple : la prise en charge partielle du risque de la banque par un organisme tiers : fonds de garantie ou société de caution mutuelle. Les Fonds de garantie peuvent être nationaux, régionaux ou locaux et concerner particulièrement la création d'entreprise, comme :

  • OSEO
  • le Fonds de garantie à l'initiative des femmes FGIF : les fonds de garantie de France Active , tournés vers des créateurs en situation personnelle difficile : allocataires du RMI, chômeurs en fin de droits,...
  • les Sociétés de caution mutuelle (SCM) généralistes comme la Siagi ou spécialisées par secteurs d'activité accordent généralement leur garantie à hauteur minimale de 50 %
  • OSEO Région : filiale d' OSEO et de la Caisse des Dépôts et Consignations qui a passé des accords avec certains Conseils régionaux ou Conseils généraux pour mettre en place un régime de garantie, dont le taux de couverture est généralement plus favorable aux créateurs d'entreprises que les fonds de garantie habituels

Malheureusement, il arrive que les banquiers connaissent mal les dispositifs de garantie, ne pensent pas toujours à les utiliser et donc refusent un dossier qui aurait pu être financé grâce à une minoration du risque de celui-ci. Les banques ayant actuellement une attitude réservée envers les créateurs, pour espérer convaincre un banquier, vous devrez :
Avoir un bon dossier : complet, précis, concis, clair, soigné et vendeur.
Etre crédible en maîtrisant toutes les notions du dossier, en particulier les concepts essentiels de la partie financière : savoir ce que représente un BFR, ce qu'est un compte de résultat, un plan de financement, un plan de trésorerie, etc.
Avoir préparé la négociation.

Vous être entraîné plusieurs fois à bien présenter oralement votre projet. En cas de crainte sur l'obtention d'un crédit à cause de garanties trop faibles, il ne faut pas hésiter à prendre l'initiative de rechercher une prise en charge du risque auprès d'un dispositif de garantie. Votre décision va être importante pour l’ensemble de vos démarches futures. Important, se faire assister individuellement par des spécialistes de la création tout au long du cheminement de créateur.